Blanc mérité

par Ensemble Cairn sous la dir. de Guillaume Bourgogne

Gérard Pesson (1958), l’importance du silence et du ciselé sont des caractéristiques de sa musique. Les œuvres qui composent ce disque sont des eaux-fortes. Si le temps semble parfois s’arrêter, il devient souvent vif, très rythmé, voire déhanché. Le rêve est possible mais la marche du temps s’impose, on est dans le monde d’E. T. Hoffmann. Gérard Pesson est un poète fantasque. L’Ensemble Cairn dont on fête les vingt ans est tout à son affaire, que dirige en l’occurrence le fidèle Guillaume Bourgogne. Il faut également rendre à César ce qui est à César si on veut être juste, la qualité de la gravure sonore réalisée par Mathieu Bonilla et Clément Marie, est magistrale. On adore sans réserve, ce chef-d’œuvre discographique.

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