Maestro

Téo sera pêcheur comme moi. Ainsi l’a décidé Lucien qui a recueilli l’orphelin à sa naissance, mais « Téo ne tentait pas de construire un bateau il le faisait sonner. Lorsqu’il devait enfoncer des chevilles dans le bois, il tapait en rythme comme on joue de la batterie... ». La rencontre d’une troupe de musiciens ambulants et l’aide inattendue d’un gardien de phare mutique vont changer le destin du jeune garçon. Les contes musicaux les plus réussis sont souvent ceux dont le thème est la musique : confirmation faite avec cette histoire de vocation, racontée avec le naturel et la bienveillance d’un François Morel très impliqué dans sa narration. Prolongeant le récit, la musique aux couleurs gitanes de Jean-Pierre Jolicart fait la part belle aux cordes pincées : guitare, charango, bouzouki. A écouter en se plongeant dans le grand album aux couleurs chaudes qui propose le texte de l’histoire et les paroles des chansons (en espagnol et en français).

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